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Les nés sous X, oubliés

Tout avait bien commencé, pour la suppression de l’accouchement sous X.

 

En date du 19 septembre 2019 à 10h30, le magazine ELLE, publie : L'accouchement sous X en question

La nouvelle loi sur la bioéthique pourrait sonner le glas de l'abandon anonyme d'enfant.

Va-t-on vers la fin du droit des femmes à abandonner leur bébé sans laisser de traces ? Le droit d'accoucher sous X concerne environ 600 femmes chaque année. Sa remise en cause est l'un des enjeux de la révision de la loi de bioéthique, qui sera discutée à la fin du mois à l'Assemblée. Le projet de loi prévoit la levée partielle de l'anonymat des dons de sperme, au nom du respect du droit des enfants nés par PMA à connaître leurs origines. Au nom du même principe, il pourrait donc déboucher sur l'obligation des mères souhaitant abandonner leur enfant à donner leur nom quand elles accouchent. Pour l'instant, le projet de loi envisage seulement que « des informations médicales puissent être communiquées de la mère biologique à l'enfant et de l'enfant à sa mère biologique en cas de diagnostic, chez l'un ou chez l'autre, d'une anomalie génétique pouvant être responsable d'une affection grave... »

En effet nous avions mis beaucoup d’espoirs concernant la révision de la loi sur la bioéthique, notre déception est immense. Nous sommes très en colère concernant le résultat. La faute à qui ? En particulier, les médias contactés, les députés, nous ont enterrés volontairement, écartés et bannis du débat. Pourtant, depuis des décennies quatre générations sont impacté par l’absence de nos origines et antécédents médicaux.

Une fois de plus, les nés sous X, se demandent pourquoi; que cache les gouvernements derrière ces décision arbitraires, la France qui se prétend être le pays des droits de l’homme continue de vendre des enfants, par l’intermédiaire des OAA. (Organisme autorisé à l’adoption française).

Nous acceptons pas cette décision concernant l’adoption de la loi sur la PMA qui elle seule bénéficiera d’accéder à l’identité du donneur et de nous voir nous les nés sous X privés de ce même droit.

Nous souhaitons, être inclus et dans cette même loi, et dans le débat.